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Monika HOHLMEIER

Monika HOHLMEIER

PPE (European People's Party)
Christlich-Soziale Union in Bayern e.V.
Né(e) le 02 July 1962 à München

Appartenances aux groupes politiques

Actuel PPE European People's Party
Jul 2024 – Feb 2026 (285 votes)

Alignement avec le groupe

Fréquence à laquelle ce député vote avec la majorité de son groupe politique.

96.5%
Taux de loyauté
273
votes alignés
10
votes dissidents
Aligné Indépendant

Sujets de dissidence

Sujets sur lesquels ce député vote le plus souvent contre son groupe politique.

Droits fondamentaux dans l'Union, Charte 1 vote dissident
Droits du citoyen 1 vote dissident
Politique sociale, charte et protocole social 1 vote dissident

Procédures

163 votes

Les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et la politique de l’Union européenne en la matière – rapport annuel 2025

Conditionner l'aide financière aux pays tiers au respect des droits humains et à la démocratie.

21 Jan 2026 2025/2166(INI)
Pour

Mise en œuvre de la politique de sécurité et de défense commune – rapport annuel 2025

Increase EU defence spending to address deterrence gaps and ensure strategic autonomy in a deteriorating geopolitical context.

21 Jan 2026 2025/2165(INI)
Pour

Mise en œuvre de la politique étrangère et de sécurité commune - rapport annuel 2025

Développer une politique étrangère européenne cohérente pour défendre l'ordre international, coopérer sur des intérêts communs et établir des positions non-négociables.

21 Jan 2026 2025/2164(INI)
Pour

Résolution demandant l’avis de la Cour de justice sur la compatibilité avec les traités de la proposition d’accord de partenariat entre l’Union européenne et ses États membres, d’une part, et le Marché commun du Sud, la République argentine, la République fédérative du Brésil, la République du Paraguay et la République orientale de l’Uruguay, d’autre part, et de la proposition d’accord intérimaire sur le commerce entre l’Union européenne, d’une part, et le Marché commun du Sud, la République argentine, la République fédérative du Brésil, la République du Paraguay et la République orientale de l’Uruguay, d’autre part

Saisir la Cour de justice européenne pour évaluer la compatibilité du partenariat UE-Mercosur avec les traités européens.

21 Jan 2026 2026/2560(RSP)
Contre

Résolution demandant l’avis de la Cour de justice sur la compatibilité avec les traités de la proposition d’accord de partenariat entre l’Union européenne et ses États membres, d’une part, et le Marché commun du Sud, la République argentine, la République fédérative du Brésil, la République du Paraguay et la République orientale de l’Uruguay, d’autre part, et de la proposition d’accord intérimaire sur le commerce entre l’Union européenne, d’une part, et le Marché commun du Sud, la République argentine, la République fédérative du Brésil, la République du Paraguay et la République orientale de l’Uruguay, d’autre part

Saisir la Cour de justice européenne pour évaluer la compatibilité du partenariat UE-Mercosur avec les traités européens.

21 Jan 2026 2026/2560(RSP)
Contre

Explications de vote

Explications de vote soumises après les sessions plénières.

Toutes les explications →
1 explications
17 Dec 2025 Against DE
Voir la procédure →

Résolution sur l’initiative citoyenne européenne «My Voice, My Choice: pour un avortement sans danger et accessible»

Die Initiative „My Voice My Choice“ greift ein Thema auf, das viele Frauen unmittelbar betrifft. Gerade deshalb ist ein verantwortungsvoller und rechtssicherer Umgang erforderlich. Allerdings verfügt die Europäische Union über keine Zuständigkeit zur Regelung nationaler Vorschriften zum Schwangerschaftsabbruch. Eine Europäische Bürgerinitiative kann die Kommission nur dort sinnvoll adressieren, wo ein belastbarer EU-Rechtsrahmen besteht. Dies ist hier nicht gegeben. Legale Möglichkeiten für Schwangerschaftsabbrüche in einem geordneten rechtlichen und zeitlichen Rahmen sind ebenso notwendig wie Beratung und Unterstützung für Frauen in Notlagen. Leider gibt es Mitgliedsstaaten, in denen der Rechtsrahmen so restriktiv ist, dass Frauen ernsthaft in gesundheitliche und persönliche Schwierigkeiten geraten können. Es gibt auch Mitgliedstaaten, die eine Abtreibung als Grundrecht betrachten und den Rechtsrahmen so erweitert haben, dass selbst die Tötung eines Kindes, das Überlebensfähigkeit hätte, erlaubt wird. Beide Positionen halte ich für falsch. Ich persönliche halte Beratung in schwierigen Situationen und das Recht der Frau, eine letztendliche Entscheidung in einem adäquaten zeitlichen Rahmen zu treffen, so wie es in Deutschland der Fall ist, für richtig. Notlagen sind real und politisch relevant. Regelung, Beratung und medizinische Standards sind Ausdruck verantwortungsvoller Politik. Deshalb lehne ich diese Initiative ab und setze mich für eine eigenständige, unionsgeprägte Lösung ein.