La souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques
Développer une politique industrielle européenne intégrant marché, normes, recherche, investissement et coopération pour une infrastructure numérique publique européenne.
Résumé
Le Parlement européen a adopté par 471 voix pour, 68 contre et 71 abstentions, une résolution sur la souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques.
Souveraineté technologique européenne
Les députés déclarent que la souveraineté européenne réside dans la capacité à renforcer ses moyens, sa résilience et sa sécurité en réduisant les dépendances stratégiques, en évitant de dépendre d’acteurs étrangers et de fournisseurs de services uniques, et en protégeant les technologies et les infrastructures critiques.
Le pouvoir est de plus en plus concentré entre les mains d’entreprises non européennes, ce qui limite la capacité de l’Europe à innover, à être compétitive et à garder le contrôle de son économie numérique, de sa société et de sa démocratie. Les députés s’inquiètent notamment des dépendances excessives à l’égard d’acteurs non européens dans des domaines critiques tels que l’infrastructure en nuage, les semi-conducteurs, l’IA et la cybersécurité.
Le Parlement a réaffirmé que l’Union doit rester souveraine dans l’application de ses lois, en particulier dans le domaine numérique. Il a condamné fermement les interdictions de voyager imposées par les États-Unis aux dirigeants de la société civile, ainsi que l’interdiction de voyager imposée par les États-Unis à l’ancien commissaire européen Thierry Breton, qui a joué un rôle clé dans l’établissement des règles numériques de l’Union. Il a demandé que ces interdictions soient levées et invité la Commission et les États membres à répondre avec fermeté à ces attaques sans précédent.
Les députés estiment que les ambitions technologiques industrielles de l’Union devraient porter principalement sur les technologies stratégiques clés pour l’avenir, telles que les technologies de semi-conducteur ou quantiques. Ils ont souligné la nécessité de créer un environnement réglementaire favorable qui encourage l’innovation, l’investissement et le développement de technologies de pointe en Europe, tout en protégeant les utilisateurs finaux de l’Union des conséquences de l’extraterritorialité.
Écosystème numérique
Le Parlement a appelé à mettre en place une politique industrielle européenne globale pour l’écosystème numérique, qui intègre tous les domaines politiques importants tels que l’accès au marché, la normalisation, la recherche et le développement, l’investissement, le commerce et la coopération internationale.
L’Union devrait prendre l’initiative de créer une base solide pour l’infrastructure publique numérique en créant des strates de technologies numériques composées de semi-conducteurs, de solutions de connectivité, d’infrastructures en nuage, de logiciels, de données et d’IA. L’infrastructure publique numérique européenne devrait être fondée sur des modèles économiques équitables et compétitifs et des modèles de gestion dans lesquels ni les entreprises privées ni les gouvernements n’exercent de contrôle centralisé. Elle devrait être construite sur des normes communes et ouvertes, favoriser l’interopérabilité et l’interconnexion et se concentrer sur les domaines où il existe des dépendances critiques, recensées dans la liste exhaustive de la Commission.
Pour renforcer l’infrastructure numérique, les députés jugent essentiel de mener des initiatives de renforcement des capacités au niveau de l’Union dans des domaines essentiels. Ces initiatives devraient se concentrer sur la mise en place d’une strate élémentaire d’infrastructures publiques, telles qu’un réseau de méga-usines d’IA et un modèle européen d’indexation du web. Soulignant la nécessité de veiller à ce que ces infrastructures respectent pleinement le droit de l’Union, les députés ont demandé à la Commission de proposer une législation visant à atténuer les risques posés par les fournisseurs à haut risque de pays non-membres de l’Union.
Le Parlement a demandé à la Commission de simplifier et d’harmoniser les règles en matière de télécommunications dans le cadre de la prochaine législation sur les réseaux numériques et d’introduire une loi européenne sur le développement de l’informatique en nuage et de l’IA afin de renforcer l’infrastructure européenne des données et la promotion des fournisseurs européens d’informatique en nuage.
Autres recommandations
Le Parlement a formulé, entre autres, les recommandations suivantes:
- la prochaine législation sur les réseaux numériques devrait servir l’objectif visant à fournir à l’ensemble des consommateurs de l’Union une connectivité de haute qualité à l’horizon 2030, notamment dans les zones reculées et rurales, ainsi qu’à lever les barrières administratives au déploiement de la 5G, de la 6G et d’une bande large à haut débit;
- il importe d’accélérer le déploiement de réseaux à fibre optique et de systèmes modernes de communications sans fil en mesure de fournir des services numériques rapides, sécurisés et fiables;
- la Commission devrait intégrer et améliorer en permanence la puissance de calcul des centres de calcul à haute performance (CHP) de l’Union. Elle devrait mettre au point une stratégie coordonnée afin de combler l’écart entre la technologie de pointe en matière de CHP de l’Europe et son déploiement pratique et évolutif dans les industries;
- il est urgent de stimuler la fabrication de semiconducteurs au sein de l’Union en améliorant la résilience de la chaîne d’approvisionnement (création de partenariats stratégiques mondiaux, encouragement des start-ups et de l’innovation, promotion de la collaboration transfrontière, mesures d’incitation financière, accompagnement réglementaire et accès au marché). La Commission devrait mettre les puces d’IA avancées au cœur de la révision du règlement sur les puces;
- la Commission devrait s’assurer que les utilisateurs de services en nuage sont en mesure de choisir les solutions qui répondent à leurs besoins en éliminant d’urgence les obstacles au changement et à la diversification des fournisseurs grâce à des stratégies multinuages, ainsi qu’en promouvant un marché européen des services en nuage compétitif;
- l’Europe doit se positionner en tant que chef de file à l’échelle mondiale des avancées en matière d’entraînement de modèles d’IA, de recherche scientifique et d’informatique quantique. La Commission doit continuer à soutenir la conception et le développement d’une IA européenne;
- il est urgent de définir une feuille de route claire pour le développement de la technologie quantique pour s’assurer que les investissements publics et privés débouchent sur des applications commerciales tangibles;
- la Commission devrait proposer un acte législatif pour réviser règlement sur la cybersécurité en mettant particulièrement l’accent sur l’interaction entre souveraineté et sécurité;
- l'Union doit d’urgence mener un programme complet de simplification et de réduction du poids de la bureaucratie afin de favoriser un environnement propice à l'innovation et de nature à promouvoir des alternatives européennes compétitives face aux acteurs numériques mondiaux dominants.
Enfin, les États membres devraient élaborer des stratégies et des incitations nationales pour retenir les talents européens et attirer les meilleurs professionnels du numérique au monde, en renforçant ainsi la capacité d’innovation et le leadership technologique de l’Union.
Texte adopté du Parlement, lecture unique
Répartition par groupe politique
Répartition par pays
Votes individuels des députés
71 Députés| Député | Pays | Groupe | Position |
|---|---|---|---|
| Galato ALEXANDRAKI | Greece | ECR | Abstention |
| Mathilde ANDROUËT | France | PFE | Abstention |
| Jordan BARDELLA | France | PFE | Abstention |
| Nikola BARTŮŠEK | Czechia | PFE | Abstention |
| Christophe BAY | France | PFE | Abstention |
| Ľuboš BLAHA | Slovakia | NI | Abstention |
| Barbara BONTE | Belgium | PFE | Abstention |
| Marie-Luce BRASIER-CLAIN | France | PFE | Abstention |
| Anna BRYŁKA | Poland | PFE | Abstention |
| Tomasz BUCZEK | Poland | PFE | Abstention |
Explications de vote écrites
74 explicationsHe apoyado la enmienda que ha presentado mi Grupo. Reafirmamos que la Unión debe seguir siendo soberana en la aplicación de su legislación, especialmente en el ámbito digital. Condenamos firmemente y pedimos la anulación de las prohibiciones de viaje impuestas por los Estados Unidos a los líderes de la sociedad civil cuya labor contribuye a un entorno digital más seguro para todos y exigimos responsabilidades a las plataformas digitales, así como la anulación de la prohibición de viaje impuesta por los Estados Unidos al antiguo comisario de la Unión Thierry Breton, quien desempeñó un papel clave en el establecimiento de las normas digitales de la Unión. Recordamos que la aplicación de la legislación digital de la Unión tiene por objeto garantizar el cumplimiento del Derecho de la Unión y la protección de los derechos fundamentales, y no regular las opiniones políticas. Subrayamos que el despliegue de nuevas funcionalidades, incluidas las basadas en la IA generativa, por parte de las plataformas en línea de muy gran tamaño debe ir acompañado de salvaguardias y medidas de mitigación del riesgo adecuadas para garantizar el pleno cumplimiento del Derecho de la Unión, en particular en lo que se refiere a la prevención de la difusión de contenidos ilícitos o manipulados.
J’ai voté en faveur de ce rapport d’initiative sur la souveraineté technologique européenne, car il répond à un enjeu central : l’Europe dépend excessivement de technologies étrangères pour faire fonctionner son économie, ses administrations. Le rapport établit un constat clair de ces dépendances critiques et appelle à construire une véritable souveraineté numérique européenne. Il propose d’identifier nos vulnérabilités tout au long de la chaîne de valeur afin de mieux orienter l’action publique. Il affirme que la souveraineté ne se limite pas à la régulation : l’Europe doit investir dans ses infrastructures numériques, fondées sur des standards ouverts, l’interopérabilité et l’innovation. Si ce rapport porte formellement le nom de Sarah Knafo, députée d’extrême droite, pas un mot du texte final n’est le sien. C’est un texte alternatif porté par les groupes pro-européens, qui a intégralement remplacé le texte initial de la rapporteure. Voilà pourquoi je l’ai soutenu. Enfin, Renew Europe a fait adopter un amendement dénonçant le parti de Mme Knafo, Reconquête, pour son relais du discours MAGA hostile aux législations numériques européennes. Cela illustre la duplicité de l’extrême droite : elle prétend défendre les Français, tout en s’appropriant le travail des autres et en défendant des positions contraires à nos intérêts stratégiques.
Ce rapport dresse un état des lieux préoccupant des dépendances technologiques de l’Union envers des acteurs extra-européens, notamment dans les domaines du cloud, de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et des infrastructures de communication. Il propose de renforcer les capacités européennes, de simplifier les normes et de soutenir l’innovation et la recherche. S’il va globalement dans le bon sens et rejoint nos positions sur la nécessaire autonomie technologique européenne, il reste trop général et empreint d’idéologie. Les références répétées à une « souveraineté européenne », à la neutralité climatique et au 28e régime légal traduisent une approche fédéraliste que nous ne partageons pas. Nous soutenons en revanche les initiatives favorisant une compétitivité accrue, la simplification administrative et le développement du nucléaire comme énergie stratégique. Compte tenu de ces réserves, nous avons choisi de nous abstenir.
Ce rapport avait été à l’origine attribué à Mme Knafo, une trumpiste convaincue. Elle en a fait une ode aux techno fascistes américains. Les groupes allant des verts au PPE ont repris en main le rapport, que Mme Knafo a souhaité garder à son nom malgré la réécriture quasi-totale. Si le rapport reconnaît la dépendance technologique structurelle de l’UE et les risques liés à la concentration des acteurs, il comprend des éléments assez négatifs : Une vision de la souveraineté réduite à la compétitivité et au marché La normalisation de la dépendance persistante aux acteurs extra-européens par l’absence de présence de préférence européenne Des référence trop faibles à l’impact environnemental du numérique et l’absence de demandes basées sur le principe de sobriété L’absence de dimension sociale et des droits des travailleurs En outre, le rapport pousse à une plus grande dérégulation du secteur. J’ai donc voté contre.
I voted in favour of the resolution on European technological sovereignty and digital infrastructure because it recognises the importance of strengthening Europe’s strategic autonomy in the digital realm. Europe’s technological leadership — in areas such as semiconductors, cloud, artificial intelligence, high-speed networks and secure digital infrastructure — is essential for economic competitiveness, security and resilience in a rapidly evolving global environment. By endorsing this report, Parliament has called for a coherent EU strategy that reduces critical dependencies on non-EU technology providers, boosts investment in research and innovation, and links digital policy with broader EU economic and foreign policy goals. This vote supports an EU that can safeguard its technological future for the benefit of citizens, businesses and public services.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Ce texte sans portée juridique contient un certain nombre de constats justes et de solutions pertinentes, auxquels nous ne pouvons pas nous opposer. Toutefois nous ne pouvons pas voter pour un rapport contenant de nombreux appels à action de la Commission, le maintien du soutien à la transition verte au détriment de notre compétitivité, et à la mise en place d’un 28e régime légal allant à l’encontre de la souveraineté des États. Cette abstention est une position d’équilibre, conciliant notre volonté de défendre notre autonomie technologique, notre compétitivité... et notre attachement inconditionnel à la souveraineté des États.
J’ai voté pour ce rapport qui est en faveur d’une souveraineté technologique fondée sur la puissance industrielle, la préférence européenne, la protection de nos infrastructures stratégiques et le nucléaire.
Als ÖVP-Delegation im Europäischen Parlament sehen wir den Bericht über die technologische Souveränität Europas und die digitale Infrastruktur als ein wichtiges Signal für die Zukunftsfähigkeit Europas. Er unterstreicht, dass digitale Infrastruktur und technologische Handlungsfähigkeit zentrale Voraussetzungen für die strategische Handlungsfähigkeit und die Wettbewerbsfähigkeit Europas sind. Wir bekennen uns klar zu den Zielen des Berichts und stimmen dem vorliegenden Text zu. Europa muss seine Abhängigkeiten reduzieren, strategische Schlüsseltechnologien stärken und den Ausbau leistungsfähiger, sicherer und vertrauenswürdiger digitaler Netze und Systeme konsequent vorantreiben. Gleichzeitig teilen wir jedoch nicht die Empfehlung, dass der europäische Strommarkt zugunsten von Kernenergie reformiert werden sollte.
Het verslag raakt enkele pijnpunten: hoezeer Europa afhankelijk is op het vlak van onder meer cloudcomputing, sociale media, infrastructuur … Maar er worden geen echte alternatieven geboden. De extreemrechtse rapporteur bevordert in het verslag een nauwe, corporatistische visie. Het verslag richt zich op het creëren van met staatssteun opgezette Europese kampioenen die zelf andere markten willen domineren. Dat is niet hoe wij technologische soevereiniteit zien. Een ander probleem met het verslag is de blinde vlek voor werknemersrechten en sociale rechten. De uitbuiting van de platformeconomie wordt genegeerd. Ook krijgen burgers geen controle over hun gegevens, noch worden er sterke sociale en ecologische voorwaarden gesteld bij aanbestedingen. Echte technologische soevereiniteit gaat over de vraag wie bijvoorbeeld persoonsgegevens mag bezitten. Willen we onze gegevens aan een Europese Elon Musk geven, of willen we ze democratisch beschermen? Dezelfde vraag kunnen we stellen over kritieke digitale infrastructuur, die de basis van onze economie vormt. Voor ons vereist technologische soevereiniteit democratische controle en publiek eigendom van strategische infrastructuur en gegevens — niet enkel de vervanging van buitenlandse multinationals door Europese. Daarom konden we deze tekst niet steunen, aangezien hiermee soevereiniteit wordt gereduceerd tot concurrentie op de markt en bedrijfsbelangen, in plaats van deze in dienst te stellen van werknemers en internetgebruikers.
I voted against this report. While reducing Europe’s dependence on non-EU digital infrastructure is important, this text defines technological sovereignty mainly in terms of competitiveness, market expansion and deregulation. It prioritises private investment and scaling companies over democratic control, strong social protections and environmental safeguards. Rather than building sovereignty around high standards, public purpose and sustainability, the report risks reinforcing a race to the bottom and further concentrating corporate power. For these reasons, I could not support this report.
Ce rapport d’initiative dresse un constat lucide des dépendances technologiques de l’UE et de son retard face aux acteurs extra-européens dans le numérique. Il appelle à renforcer les infrastructures, l’innovation et la compétitivité, tout en simplifiant des normes devenues étouffantes. Si l’orientation générale va dans le bon sens, le texte reste trop déclaratif et glisse vers une vision idéologique de la « souveraineté européenne », au détriment des États. Les références répétées à la transition verte et à une intégration juridique accrue affaiblissent la portée stratégique du message. Pour ces raisons, je me suis abstenue.
Izvješće se bavi jačanjem tehnološkog suvereniteta Europske unije kroz izgradnju otporne i konkurentne digitalne infrastrukture te smanjenjem ovisnosti o pružateljima usluga izvan EU-a. Fokus je na identificiranju praznina i prilika u ključnim područjima kao što su podatkovni centri, visokoučinkovito i kvantno računarstvo, povezivost, komunikacijske mreže i proizvodnja poluvodiča, u skladu s ciljevima digitalnog desetljeća. Izvješće istodobno procjenjuje postojeću digitalnu imovinu Europe, investicijske potrebe te regulatorne i političke okvire potrebne za jačanje povezivosti, kibernetičke sigurnosti, inovacija, industrijske konkurentnosti i energetske učinkovitosti. Iz navedenih razloga podržala sam izvješće.
Am votat pentru raportul privind suveranitatea tehnologică europeană și infrastructura digitală, deoarece consolidarea capacităților digitale proprii ale Uniunii Europene este esențială pentru competitivitatea economică, securitatea strategică și autonomia decizională a Europei. Raportul evidențiază necesitatea reducerii dependențelor externe în domenii critice precum semiconductorii, cloud-ul, inteligența artificială, rețelele de comunicații și infrastructura de date. Prin acest vot, am susținut investițiile coordonate la nivel european în tehnologii strategice, dezvoltarea unei industrii digitale puternice și sprijinirea inovării, inclusiv prin implicarea IMM-urilor și a centrelor de cercetare. Într-un context geopolitic marcat de competiție tehnologică globală și riscuri crescute la adresa securității cibernetice, este vital ca UE să își protejeze infrastructura critică și să își consolideze reziliența digitală. Raportul promovează, totodată, extinderea conectivității de mare viteză și reducerea decalajelor digitale între regiuni, contribuind la coeziunea economică și socială.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Ce rapport d’initiative vise à définir la position du Parlement européen sur les déficits structurels de l’UE en matière de souveraineté technologique et d’infrastructures numériques, ou encore dans le domaine spatial. Sur le fond, le texte réduit la souveraineté technologique à une logique de domination de marché et de compétitivité industrielle. Il ignore des dimensions essentielles telles que la propriété publique des infrastructures critiques, la protection des données, les droits des travailleurs, la gouvernance démocratique du numérique et l’intérêt général. L’impact écologique du numérique est à peine évoqué, sans aucune réflexion sur la sobriété numérique pourtant indispensable. J’ai voté contre.
Ce rapport fait l'état des lieux des dépendances technologiques européennes envers les GAFAM et autres acteurs extérieurs. Il propose des mesures d'autonomie technologique pertinentes : infrastructures numériques, 5G/6G, cloud, IA, cybersécurité, semi-conducteurs et simplification normative. Cependant, le rapport repose sur le concept contestable de « souveraineté européenne » qui n'existe pas juridiquement. La souveraineté réside exclusivement dans les États membres. Cette utilisation terminologique mascule une centralisation supplémentaire du pouvoir décisionnel à Bruxelles, tout en intégrant des référendes à la transition écologique et au « plan climat » aux dépens de critères pragmatiques de compétitivité. Malgré ses éléments positifs, ces problématiques fondamentales justifient l'abstention, permettant de marquer l'opposition aux ambitions fédéralistes tout en reconnaissant l'importance légitime de renforcer l'autonomie technologique. J'ai voté l'abstention.
La souveraineté numérique constitue l’un des enjeux majeurs de ce siècle. Sur ce terrain, la France comme l’Union européenne accusent un retard considérable, et la prise de conscience est nécessaire. J'émets cependant quelques réserves importantes sur plusieurs formulations telles que la « souveraineté européenne », puisque la souveraineté réside et doit rester dans les mains des Etats membres. J'ai préféré m'abstenir sur ce rapport, tout en votant séparément contre les dispositions les plus problématiques. Notre groupe a également déposé plusieurs amendements rappelant ce que nous considérons comme les conditions indispensables d’un regain de compétitivité en Europe. Cela passe par la défense du nucléaire, énergie bas coût et pilotable, indispensable à nos entreprises comme à nos infrastructures.
Considerando que a proposta visa o reforço da soberania europeia e a redução das dependências externas, em conformidade com o Relatório Draghi, ao identificar e responder às necessidades digitais atuais, nomeadamente em infraestruturas críticas como os centros de dados, a computação quântica e as redes elétricas. Tendo em conta que a dimensão energética é um elemento vital para o desenvolvimento digital, dada a elevada intensidade de consumo destas infraestruturas, o que exige um planeamento eficiente da rede e a garantia de um fornecimento de energia limpa acessível a todos os europeus. Atendendo a que a competitividade da União Europeia depende da aceleração da investigação e inovação, da flexibilização dos financiamentos, do incentivo às parcerias público-privadas e do estabelecimento de parcerias internacionais sólidas que permitam a expansão dos acordos de comércio digital e a consolidação de uma governação digital global através da expansão dos Acordos de Comércio Digitais e de uma cooperação internacional mais sólida. Votei a favor.
A digitalizáció a gazdasági fejlődés, illetve a társadalmi jólét kialakításának és fenntartásának egyik motorjaként a mindennapi élet szerves részévé vált. A polgárok egyre inkább digitális módon intézik ügyeiket. A jelentés ezért helyesen ismeri fel, hogy a digitális, illetve távközlési rendszerek és technológiák területén nagyobb szuverenitásra van szükség. Az európai országok szuverenitásának védelme a digitális térben is érték és érdek. A jelentés azonban túllépett a józan, valóban indokolt javaslatokon. A kiberbiztonság fenntartása kizárólagos tagállami hatáskör, ezért elfogadhatatlan az Európai Unió hatáskör kiterjesztésének támogatása ezen a területen. A tagállami kompetenciák megsértése nem fog nagyobb szuverenitást eredményezni. Szintén elfogadhatatlan, hogy az EP baloldali többsége a szöveget a patrióta pártok elleni hergelésre használja fel. Számunkra a cenzúra elutasítása, valamint a szabad véleménynyilvánítás biztosítása a digitális térben is olyan alapvető értékek, melyekből nem engedünk. A technológiai szuverenitás előmozdítása és a digitális tér védelmének megerősítése igen, a Brüsszel lopakodó hatáskörbővítése, és a digitális cenzúra nem – ez a stratégiai határ. Ezért a jelentés ellen szavaztam.
Wir stehen in einem entscheidenden Jahr. Der Zustand der digitalen Infrastruktur und die technologische Souveränität Europas hängen maßgeblich von den kommenden Vorschlägen der Europäischen Kommission ab. Mit diesem Bericht senden wir eine klare und zeitgemäße Botschaft an die Kommission. Wir formulieren darin unsere Erwartungen an die künftige Gesetzgebung der Europäischen Union. Der Bericht wurde vollständig von der pro-europäischen Mehrheit im Industrieausschuss erarbeitet. Die sogenannte „Berichterstatterin“ Knafo hatte darauf keinen inhaltlichen Einfluss. Dass die extrem rechte Politikerin ihren Namen auf einem Bericht belässt, der keine einzige originäre Textzeile von ihr enthält, ist ein durchsichtiges Manöver aus innenpolitischen Gründen. Umso bemerkenswerter ist, dass derselbe Bericht ihre eigene Partei – gemeinsam mit der AfD – ausdrücklich als mitverantwortlich für antidemokratische Einflussnahmen ausländischer Regierungen auf die europäische digitale Gesetzgebung benennt. Klar ist: Die extreme Rechte darf keinen Einfluss auf die Sachentscheidungen des Parlaments haben – und damit auch nicht auf die Lebensverhältnisse der Menschen in Europa. Mit diesem Bericht ist genau das gelungen.
J’ai voté ce rapport d’initiative sur la souveraineté technologique européenne, car il répond à un enjeu central : l’Europe dépend excessivement de technologies étrangères pour faire fonctionner son économie, ses administrations. Le rapport établit un constat clair de ces dépendances critiques et appelle à construire une véritable souveraineté numérique européenne. Il propose d’identifier nos vulnérabilités tout au long de la chaîne de valeur afin de mieux orienter l’action publique. Il affirme que la souveraineté ne se limite pas à la régulation : l’Europe doit investir dans ses infrastructures numériques, fondées sur des standards ouverts, l’interopérabilité et l’innovation. Si ce rapport porte formellement le nom d'une députée d’extrême droite, pas un mot du texte final n’est le sien. C’est un texte alternatif porté par les groupes pro-européens, qui a intégralement remplacé le texte initial de la rapporteure. Voilà pourquoi je l’ai soutenu. Enfin, Renew Europe a fait adopter un amendement dénonçant le parti Reconquête, pour son relais du discours MAGA hostile aux législations numériques européennes. Cela illustre la duplicité de l’extrême droite : elle prétend défendre les Français, tout en s’appropriant le travail des autres et en défendant des positions contraires à nos intérêts stratégiques.
Ich habe für diesen Bericht gestimmt, weil die technologische Abhängigkeit Europas zu einer strategischen Schwachstelle geworden ist, die nicht länger ignoriert werden kann. Aktuell investiert Europa viermal weniger in künstliche Intelligenz als die Vereinigten Staaten, während 92 Prozent der westlichen Daten auf nicht-europäischen Infrastrukturen gehostet werden. Diese Situation schwächt unsere wirtschaftliche Autonomie, unsere Sicherheit und letztlich unsere demokratische Souveränität. Dieser Bericht enthält pragmatische Lösungen für diese Herausforderungen. Er fordert die Einführung von Souveränitätskriterien für die öffentliche Beschaffung digitaler Güter, bei denen kritische Abhängigkeiten bestehen; die Schaffung einer europäischen öffentlichen digitalen Infrastruktur, die Halbleiter, Cloud, Daten und KI umfasst; die Beschränkung risikoreicher Nicht-EU-Anbieter in kritischen Infrastrukturen und eine klare rechtliche Definition einer souveränen europäischen Cloud, die extraterritoriale Risiken ernst nimmt. Diese Maßnahmen zielen darauf ab, sicherzustellen, dass Europa seine strategischen digitalen Vermögenswerte selbst bestimmen, aufbauen und schützen kann, anstatt sie an ausländische Mächte auszulagern. Europa muss die Kontrolle über seine kritischen Technologien zurückgewinnen, wenn es frei, wettbewerbsfähig und sicher bleiben will.
I voted against this report. While reducing Europe’s dependence on non-EU digital infrastructure is important, this text defines technological sovereignty mainly in terms of competitiveness, market expansion and deregulation. It prioritises private investment and scaling companies over democratic control, strong social protections and environmental safeguards. Rather than building sovereignty around high standards, public purpose and sustainability, the report risks reinforcing a race to the bottom and further concentrating corporate power. For these reasons, I could not support this report.
Ce texte sans portée juridique contient un certain nombre de constats justes et de solutions pertinentes, auxquels nous ne pouvons pas nous opposer. Toutefois je ne pouvais pas voter pour un rapport contenant de nombreux appels à action de la Commission, le maintien du soutien à la transition verte au détriment de notre compétitivité, et à la mise en place d’un 28e régime légal allant à l’encontre de la souveraineté des États. Je me suis abstenu dans une position d’équilibre, conciliant ma volonté de défendre notre autonomie technologique, notre compétitivité et notre attachement inconditionnel à la souveraineté des États.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
J’ai voté ce rapport d’initiative sur la souveraineté technologique européenne, car il répond à un enjeu central : l’Europe dépend excessivement de technologies étrangères pour faire fonctionner son économie, ses administrations. Le rapport établit un constat clair de ces dépendances critiques et appelle à construire une véritable souveraineté numérique européenne. Il propose d’identifier nos vulnérabilités tout au long de la chaîne de valeur afin de mieux orienter l’action publique. Il affirme que la souveraineté ne se limite pas à la régulation : l’Europe doit investir dans ses infrastructures numériques, fondées sur des standards ouverts, l’interopérabilité et l’innovation. Si ce rapport porte formellement le nom de Sarah Knafo, députée d’extrême droite, pas un mot du texte final n’est le sien. C’est un texte alternatif porté par les groupes pro-européens, qui a intégralement remplacé le texte initial de la rapporteure. Voilà pourquoi je l’ai soutenu. Enfin, Renew Europe a fait adopter un amendement dénonçant le parti de Mme Knafo, Reconquête, pour son relais du discours MAGA hostile aux législations numériques européennes. Cela illustre la duplicité de l’extrême droite : elle prétend défendre les Français, tout en s’appropriant le travail des autres et en défendant des positions contraires à nos intérêts stratégiques.
A digitalizáció a gazdasági fejlődés, illetve a társadalmi jólét kialakításának és fenntartásának egyik motorjaként a mindennapi élet szerves részévé vált. A polgárok egyre inkább digitális módon intézik ügyeiket. A jelentés ezért helyesen ismeri fel, hogy a digitális, illetve távközlési rendszerek és technológiák területén nagyobb szuverenitásra van szükség. Az európai országok szuverenitásának védelme a digitális térben is érték és érdek. A jelentés azonban túllépett a józan, valóban indokolt javaslatokon. A kiberbiztonság fenntartása kizárólagos tagállami hatáskör, ezért elfogadhatatlan az Európai Unió hatáskör kiterjesztésének támogatása ezen a területen. A tagállami kompetenciák megsértése nem fog nagyobb szuverenitást eredményezni. Szintén elfogadhatatlan, hogy az EP baloldali többsége a szöveget a patrióta pártok elleni hergelésre használja fel. Számunkra a cenzúra elutasítása, valamint a szabad véleménynyilvánítás biztosítása a digitális térben is olyan alapvető értékek, melyekből nem engedünk. A technológiai szuverenitás előmozdítása és a digitális tér védelmének megerősítése igen, a Brüsszel lopakodó hatáskörbővítése, és a digitális cenzúra nem – ez a stratégiai határ. Ezért a jelentés ellen szavaztam.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Acompanhei esta proposta com um voto favorável, em linha com as orientações do Relatório Draghi sobre a necessidade de reduzir as dependências externas da União. Este documento identifica áreas vitais para o futuro digital da Europa, como a computação quântica e os centros de dados, propondo uma estratégia de investimento que concilie a inovação com a sustentabilidade energética. A viabilidade da nossa soberania digital depende de três pilares: o acesso a energia limpa e redes elétricas resilientes para suportar a infraestrutura de dados; a aceleração da transferência de conhecimento científico para o mercado através de parcerias público-privadas; e o reforço da cooperação internacional. Ao expandir acordos de comércio digital e consolidar a governação global, a Europa afirma-se como um ator tecnológico autónomo e competitivo.
A digitalizáció a gazdasági fejlődés, illetve a társadalmi jólét kialakításának és fenntartásának egyik motorjaként a mindennapi élet szerves részévé vált. A polgárok egyre inkább digitális módon intézik ügyeiket. A jelentés ezért helyesen ismeri fel, hogy a digitális, illetve távközlési rendszerek és technológiák területén nagyobb szuverenitásra van szükség. Az európai országok szuverenitásának védelme a digitális térben is érték és érdek. A jelentés azonban túllépett a józan, valóban indokolt javaslatokon. A kiberbiztonság fenntartása kizárólagos tagállami hatáskör, ezért elfogadhatatlan az Európai Unió hatáskör kiterjesztésének támogatása ezen a területen. A tagállami kompetenciák megsértése nem fog nagyobb szuverenitást eredményezni. Szintén elfogadhatatlan, hogy az EP baloldali többsége a szöveget a patrióta pártok elleni hergelésre használja fel. Számunkra a cenzúra elutasítása, valamint a szabad véleménynyilvánítás biztosítása a digitális térben is olyan alapvető értékek, melyekből nem engedünk. A technológiai szuverenitás előmozdítása és a digitális tér védelmének megerősítése igen, a Brüsszel lopakodó hatáskörbővítése, és a digitális cenzúra nem – ez a stratégiai határ. Ezért a jelentés ellen szavaztam.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Glasovala sem za resolucijo o evropski tehnološki suverenosti in digitalni infrastrukturi, ker podpira ambiciozno, a uravnoteženo strategijo za krepitev digitalne neodvisnosti EU. Resolucija poudarja pomen naložb v kritično infrastrukturo, polprevodnike, umetno inteligenco in kibernetsko varnost, hkrati pa zagovarja odprt enotni trg, inovacije in sodelovanje s partnerji. Tehnološka suverenost ne pomeni zapiranja, temveč pametno zmanjševanje strateških odvisnosti ob ohranjanju konkurenčnosti, odprtosti in evropskih vrednot v digitalnem prostoru.
J’ai voté ce rapport d’initiative sur la souveraineté technologique européenne, car il répond à un enjeu central : l’Europe dépend excessivement de technologies étrangères pour faire fonctionner son économie, ses administrations. Le rapport établit un constat clair de ces dépendances critiques et appelle à construire une véritable souveraineté numérique européenne. Il propose d’identifier nos vulnérabilités tout au long de la chaîne de valeur afin de mieux orienter l’action publique. Il affirme que la souveraineté ne se limite pas à la régulation : l’Europe doit investir dans ses infrastructures numériques, fondées sur des standards ouverts, l’interopérabilité et l’innovation. Si ce rapport porte formellement le nom de Sarah Knafo, députée d’extrême droite, pas un mot du texte final n’est le sien. C’est un texte alternatif porté par les groupes pro-européens, qui a intégralement remplacé le texte initial de la rapporteure. Voilà pourquoi je l’ai soutenu. Enfin, Renew Europe a fait adopter un amendement dénonçant le parti de Mme Knafo, Reconquête, pour son relais du discours MAGA hostile aux législations numériques européennes. Cela illustre la duplicité de l’extrême droite : elle prétend défendre les Français, tout en s’appropriant le travail des autres et en défendant des positions contraires à nos intérêts stratégiques.
Les dépendances soulevées dans ce rapport, notamment vis-à-vis des GAFAM, sont réelles et doivent être adressées dans l’intérêt de la France et de l’Europe. Il en va de même pour la nécessité de favoriser les solutions renforçant l’autonomie technologique européenne dans le cadre des marchés publics. Plus globalement, les renforcements et toutes les simplifications avancées au sein de ce texte sont à priori nécessaires. Toutefois, je ne peux ignorer les allusions répétées à une « souveraineté européenne » ; les appels à action récurrents à l’intention de la Commission, les mentions faites de la transition écologique et du plan climat, ou le soutien marqué envers le 28e régime légal. Par ailleurs, cet INI ne va pas assez dans le détail et ressemble plus à un catalogue de bonnes intentions qu’à de véritables propositions fortes. Je me suis donc abstenu.
Správu o európskej technologickej suverenite a digitálnej infraštruktúre som podporila. Európska únia je v súčasnosti závislá na zahraničných technológiách, čo výrazne znižuje našu možnosť profilovať sa ako lídrov v technologickej oblasti a zároveň to ohrozuje našu konkurencieschopnosť. Práve preto správa prinášala návrhy riešení, ako posilniť našu technologickú suverenitu, a to najmä prostredníctvom podpory projektov zameraných na budovanie technologických kapacít a odolnosti, ako aj zabezpečenie kritickej infraštruktúry či posilňovanie spolupráce so spoľahlivými tretími krajinami. Veľmi dôležité sú tiež kroky smerom k väčšej kybernetickej bezpečnosti. V neposlednom rade je tiež potrebné pripravovať zručnú pracovnú silu pripravenú pôsobiť v technologickom sektore.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
A digitalizáció a gazdasági fejlődés, illetve a társadalmi jólét kialakításának és fenntartásának egyik motorjaként a mindennapi élet szerves részévé vált. A polgárok egyre inkább digitális módon intézik ügyeiket. A jelentés ezért helyesen ismeri fel, hogy a digitális, illetve távközlési rendszerek és technológiák területén nagyobb szuverenitásra van szükség. Az európai országok szuverenitásának védelme a digitális térben is érték és érdek. A jelentés azonban túllépett a józan, valóban indokolt javaslatokon. A kiberbiztonság fenntartása kizárólagos tagállami hatáskör, ezért elfogadhatatlan az Európai Unió hatáskör kiterjesztésének támogatása ezen a területen. A tagállami kompetenciák megsértése nem fog nagyobb szuverenitást eredményezni. Szintén elfogadhatatlan, hogy az EP baloldali többsége a szöveget a patrióta pártok elleni hergelésre használja fel. Számunkra a cenzúra elutasítása, valamint a szabad véleménynyilvánítás biztosítása a digitális térben is olyan alapvető értékek, melyekből nem engedünk. A technológiai szuverenitás előmozdítása és a digitális tér védelmének megerősítése igen, a Brüsszel lopakodó hatáskörbővítése, és a digitális cenzúra nem – ez a stratégiai határ. Ezért a jelentés ellen szavaztam.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
J’ai voté pour ce rapport qui est en faveur d’une souveraineté technologique fondée sur la puissance industrielle, la préférence européenne, la protection de nos infrastructures stratégiques et le nucléaire.
Voté a favor porque comparto la posición de la ponente de que la Unión Europea debe reducir su dependencia de tecnologías extranjeras y reforzar su soberanía tecnológica para proteger sus datos, su competitividad y su capacidad de actuar de forma autónoma en un contexto geopolítico cada vez más complejo. Acierta al señalar la necesidad de invertir mejor y de forma más eficaz en infraestructuras estratégicas, como la nube, la inteligencia artificial, los semiconductores y la ciberseguridad. Sin duda, reforzar la soberanía tecnológica es una condición indispensable para garantizar la autonomía estratégica y el futuro económico de Europa.
Je mimoriadne dôležité, aby EÚ dokázala konkurovať v oblasti digitálnych technológií svetovým mocnostiam. Avšak konkurenciu nepodporujú nové regulačné rámce ale podpora pre európske spoločnosti. Vzhľadom na skúsenosti s reguláciami EÚ, ktoré spôsobili jej nekonkurencieschopnosť vo svetovom meradle, nemôžem podporiť ďalšie regulácie a technologickú federalizáciu, preto som sa zdržal hlasovania.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Ce rapport d’initiative vise à définir la position du Parlement sur les déficits structurels de l’Union en matière de souveraineté technologique et d’infrastructures numériques. Il comporte plusieurs éléments problématiques. Tout d’abord, il réduit la souveraineté technologique à une logique de domination de marché et de compétitivité en négligeant des dimensions essentielles telles que la propriété publique ou démocratique des infrastructures critiques, la protection des données, les droits des travailleurs et une vision portée sur les besoins citoyens et le bien commun. De plus, il normalise la dépendance persistante de l’Union aux acteurs extra-européens en excluant une potentielle préférence européenne dans ces domaines et pousse à la dérégulation du secteur derrière la volonté annoncée de simplification. Ainsi, ce rapport manque l’occasion de refléter une politique digitale européenne souveraine et indépendante. J’ai donc décidé de voter contre ce dernier.
Hemos votado en contra porque ninguno de los enfoques presentes en este informe garantiza una soberanía tecnológica democrática. Tanto la visión corporativista impulsada por la extrema derecha como la alternativa neoliberal centrada en el mercado reducen la soberanía a la competitividad empresarial y la dominancia de mercado. El texto ignora cuestiones clave como la propiedad pública de infraestructuras estratégicas, el control democrático, la protección de los datos personales y la rendición de cuentas de los grandes actores tecnológicos. Aunque el diagnóstico de los déficits tecnológicos europeos es amplio y pertinente, las soluciones propuestas refuerzan las dependencias privadas y no aseguran una verdadera autonomía frente a terceros países ni frente al poder corporativo.
J’ai voté en faveur de cette résolution sur la souveraineté technologique européenne et les infrastructures numériques. Le texte appelle à renforcer notre souveraineté technologique, à tirer profit du développement de l’IA et de l’accès aux données. Il invite à soutenir la fabrication européenne de puces, les systèmes de calcul à haute performance, les semi-conducteurs et la cybersécurité. J’ai approuvé un amendement en faveur de l’élaboration d’une stratégie européenne pour le nucléaire.
Η ευρωκοινοβουλευτική ομάδα του ΚΚΕ καταψήφισε την έκθεση για την «ευρωπαϊκή τεχνολογική κυριαρχία και τις ψηφιακές υποδομές», γιατί υπηρετεί τη στρατηγική της ΕΕ για την ενίσχυση της «στρατηγικής αυτονομίας» και της ανταγωνιστικότητας των ευρωπαϊκών μονοπωλίων σε βάρος των εργαζομένων στον σφοδρό ανταγωνισμό με τα άλλα ιμπεριαλιστικά κέντρα. Η έκθεση αντιμετωπίζει τις ψηφιακές υποδομές, την τεχνητή νοημοσύνη, τους ημιαγωγούς, το «υπολογιστικό νέφος» και την κυβερνοασφάλεια ως πεδία κερδοφορίας και γεωπολιτικής ισχύος, Προβλέπει τη χρηματοδότηση κρίσιμων ψηφιακών υποδομών με ευρωενωσιακές και κρατικές χρηματοδοτήσεις, δηλαδή με χρήματα που προέρχονται από τη φοροεπιδρομή στους λαούς, με στόχο την εκμετάλλευση και η κερδοφόρα διαχείρισή τους από τα ευρωπαϊκά επιχειρηματικά συμφέροντα, μέσα από συμπράξεις δημόσιου και ιδιωτικού τομέα και ειδικά χρηματοδοτικά εργαλεία.. Η επίκληση της «ασφάλειας» και της «μείωσης εξαρτήσεων» αξιοποιείται για την κλιμάκωση των ιμπεριαλιστικών ανταγωνισμών, την αυστηροποίηση ελέγχων και την ενίσχυση υποδομών διπλής «πολεμικής-πολιτικής» χρήσης, με άμεσες συνέπειες την ένταση της εκμετάλλευσης των εργαζομένων, την υπονόμευση δικαιωμάτων και την αύξηση των πολεμικών κινδύνων. Οι ίδιες τεχνολογικές δυνατότητες, σε έναν διαφορετικό δρόμο ανάπτυξης, με κοινωνική ιδιοκτησία των συγκεντρωμένων μέσων παραγωγής, κεντρικό επιστημονικό σχεδιασμό της παραγωγής, εργατικό έλεγχο, χωρίς το βραχνά της καπιταλιστικής εκμετάλλευσης θα μπορούν σαν να αξιοποιηθούν για την ικανοποίηση των σύγχρονων αναγκών των λαών
Ce rapport pose globalement de bons constats et propose des solutions intéressantes. Toutefois, il est lacunaire et ne s'attaque pas aux vraies causes de notre perte de compétitivité, à savoir les coûts de l'énergie, le poids des normes liées à l'écologie punitive et l'hyperactivité d'une Commission déconnectée des besoins de nos entreprises. En outre, il défend ouvertement le 28e régime légal au détriment de la souveraineté des États, reprend à son compte la doxa verte habituelle qui nuit à notre compétitivité et en appelle de manière zélée à des actions de la Commission. J'ai déposé plusieurs amendements sur ce texte, dont les principaux défendent l'énergie nucléaire (énergie propre et à bas coût), dénoncent le Green Deal ou bien encore la négociation calamiteuse de Von der Leyen sur les droits de douane avec les Etats-Unis. Ne pouvant ni nier les constats justes qui y figurent, ni fermer les yeux sur les attaques contre la souveraineté des États et la défense de l'écologie punitive, je me suis abstenu sur ce rapport qui n'a aucune portée législative et n'est, finalement, qu'une simple déclaration d'intention.
Wir stehen in einem entscheidenden Jahr. Der Zustand der digitalen Infrastruktur und die technologische Souveränität Europas hängen maßgeblich von den kommenden Vorschlägen der Europäischen Kommission ab. Mit diesem Bericht senden wir eine klare und zeitgemäße Botschaft an die Kommission. Wir formulieren darin unsere Erwartungen an die künftige Gesetzgebung der Europäischen Union. Der Bericht wurde vollständig von der pro-europäischen Mehrheit im Industrieausschuss erarbeitet. Die sogenannte „Berichterstatterin“ Knafo hatte darauf keinen inhaltlichen Einfluss. Dass die extrem rechte Politikerin ihren Namen auf einem Bericht belässt, der keine einzige originäre Textzeile von ihr enthält, ist ein durchsichtiges Manöver aus innenpolitischen Gründen. Umso bemerkenswerter ist, dass derselbe Bericht ihre eigene Partei – gemeinsam mit der AfD – ausdrücklich als mitverantwortlich für antidemokratische Einflussnahmen ausländischer Regierungen auf die europäische digitale Gesetzgebung benennt. Klar ist: Die extreme Rechte darf keinen Einfluss auf die Sachentscheidungen des Parlaments haben – und damit auch nicht auf die Lebensverhältnisse der Menschen in Europa. Mit diesem Bericht ist genau das gelungen.
Hääletasin poolt. Rõhutame Euroopa Parlamendi kolleegidega, et Euroopa suveräänsus on võime suurendada suutlikkust, vastupanuvõimet ja julgeolekut, vähendades strateegilist sõltuvust, vältides tuginemist välisosalejatele ja ühele teenuseosutajale ning kaitstes elutähtsat tehnoloogiat ja taristut. Nõuame tervikliku riskihindamisraamistiku väljatöötamist, et jälgida ja käsitleda sõltuvust kogu digitaalses väärtusahelas. Selline raamistik peaks olema aluseks ELi valmisoleku ja vastupidavuse tagamisele, tõhustades Euroopa tööstuspoliitikat ning hoogustades omamaist teadus- ja arendustegevust ning tootmisvõimet strateegiliste tehnoloogiate valdkonnas.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Η ευρωκοινοβουλευτική ομάδα του ΚΚΕ καταψήφισε την έκθεση για την «ευρωπαϊκή τεχνολογική κυριαρχία και τις ψηφιακές υποδομές», γιατί υπηρετεί τη στρατηγική της ΕΕ για την ενίσχυση της «στρατηγικής αυτονομίας» και της ανταγωνιστικότητας των ευρωπαϊκών μονοπωλίων σε βάρος των εργαζομένων στον σφοδρό ανταγωνισμό με τα άλλα ιμπεριαλιστικά κέντρα. Η έκθεση αντιμετωπίζει τις ψηφιακές υποδομές, την τεχνητή νοημοσύνη, τους ημιαγωγούς, το «υπολογιστικό νέφος» και την κυβερνοασφάλεια ως πεδία κερδοφορίας και γεωπολιτικής ισχύος, Προβλέπει τη χρηματοδότηση κρίσιμων ψηφιακών υποδομών με ευρωενωσιακές και κρατικές χρηματοδοτήσεις, δηλαδή με χρήματα που προέρχονται από τη φοροεπιδρομή στους λαούς, με στόχο την εκμετάλλευση και κερδοφόρα διαχείρισή τους από τα ευρωπαϊκά επιχειρηματικά συμφέροντα, μέσα από συμπράξεις δημόσιου και ιδιωτικού τομέα και ειδικά χρηματοδοτικά εργαλεία.. Η επίκληση της «ασφάλειας» και της «μείωσης εξαρτήσεων» αξιοποιείται για την κλιμάκωση των ιμπεριαλιστικών ανταγωνισμών, την αυστηροποίηση ελέγχων και την ενίσχυση υποδομών διπλής «πολεμικής»-πολιτικής χρήσης, με άμεσες συνέπειες την ένταση της εκμετάλλευσης των εργαζομένων, την υπονόμευση δικαιωμάτων και την αύξηση των πολεμικών κινδύνων. Οι ίδιες τεχνολογικές δυνατότητες, σε έναν διαφορετικό δρόμο ανάπτυξης, με κοινωνική ιδιοκτησία των συγκεντρωμένων μέσων παραγωγής, κεντρικό επιστημονικό σχεδιασμό της παραγωγής, εργατικό έλεγχο, χωρίς το βραχνά της καπιταλιστικής εκμετάλλευσης μπορούν να αξιοποιηθούν για την ικανοποίηση των σύγχρονων αναγκών των λαών.
Je me suis abstenu sur ce rapport car, malgré un diagnostic pertinent sur les dépendances technologiques, il promeut une vision centralisatrice fondée sur une prétendue « souveraineté européenne », soutient l’agenda climatique et plusieurs projets d’harmonisation juridique et réglementaire.
Ce rapport fait état d’une dépendance accrue aux acteurs extra-européens en matière de numérique, d’un retard dans de nombreux domaines stratégiques et d’une compétitivité entravée par des normes trop nombreuses et contraignantes. Le texte propose donc une simplification normative et bureaucratique ainsi qu’une série de mesures visant à renforcer l’autonomie technologique européenne. Bien que ce rapport aille dans le bon sens, plusieurs lignes rouges sont à souligner comme le soutien marqué envers le 28e régime légal ou encore des allusions répétées à une « souveraineté européenne », ceci allant à l’encontre du principe de souveraineté nationale. Notons également que le rapport ne propose pas explicitement de propositions fortes et s’apparente plus à une liste de bonnes intentions. C’est pourquoi je me suis abstenu sur ce texte.
Ce rapport d’initiative affiche des objectifs globalement justes en matière de souveraineté numérique : réduction des dépendances, soutien aux technologies européennes, simplification des normes, meilleure utilisation des marchés publics. Nous partageons ces priorités, en particulier sur la nécessité de relocaliser des capacités critiques, de sécuriser l’accès aux composants clés et de soutenir l’innovation industrielle. Cependant, plusieurs éléments nous posent problème : des appels répétés à renforcer le rôle de la Commission, des références à une prétendue « souveraineté européenne », ou encore des mentions au 28e régime légal et à la transition climatique, qui sont autant de marqueurs d’un tropisme idéologique que nous combattons. Le texte reste par ailleurs assez creux sur les leviers concrets à mobiliser, et ne va pas assez loin sur la défense du nucléaire ou sur les erreurs de la Commission. J'ai donc choisi de m'abstenir.
Wir stehen in einem entscheidenden Jahr. Der Zustand der digitalen Infrastruktur und die technologische Souveränität Europas hängen maßgeblich von den kommenden Vorschlägen der Europäischen Kommission ab. Mit diesem Bericht senden wir eine klare und zeitgemäße Botschaft an die Kommission. Wir formulieren darin unsere Erwartungen an die künftige Gesetzgebung der Europäischen Union. Der Bericht wurde vollständig von der pro-europäischen Mehrheit im Industrieausschuss erarbeitet. Die sogenannte „Berichterstatterin“ Knafo hatte darauf keinen inhaltlichen Einfluss. Dass die extrem rechte Politikerin ihren Namen auf einem Bericht belässt, der keine einzige originäre Textzeile von ihr enthält, ist ein durchsichtiges Manöver aus innenpolitischen Gründen. Umso bemerkenswerter ist, dass derselbe Bericht ihre eigene Partei – gemeinsam mit der AfD – ausdrücklich als mitverantwortlich für antidemokratische Einflussnahmen ausländischer Regierungen auf die europäische digitale Gesetzgebung benennt. Klar ist: Die extreme Rechte darf keinen Einfluss auf die Sachentscheidungen des Parlaments haben – und damit auch nicht auf die Lebensverhältnisse der Menschen in Europa. Mit diesem Bericht ist genau das gelungen.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
A digitalizáció a gazdasági fejlődés, illetve a társadalmi jólét kialakításának és fenntartásának egyik motorjaként a mindennapi élet szerves részévé vált. A polgárok egyre inkább digitális módon intézik ügyeiket. A jelentés ezért helyesen ismeri fel, hogy a digitális, illetve távközlési rendszerek és technológiák területén nagyobb szuverenitásra van szükség. Az európai országok szuverenitásának védelme a digitális térben is érték és érdek. A jelentés azonban túllépett a józan, valóban indokolt javaslatokon. A kiberbiztonság fenntartása kizárólagos tagállami hatáskör, ezért elfogadhatatlan az Európai Unió hatáskör kiterjesztésének támogatása ezen a területen. A tagállami kompetenciák megsértése nem fog nagyobb szuverenitást eredményezni. Szintén elfogadhatatlan, hogy az EP baloldali többsége a szöveget a patrióta pártok elleni hergelésre használja fel. Számunkra a cenzúra elutasítása, valamint a szabad véleménynyilvánítás biztosítása a digitális térben is olyan alapvető értékek, melyekből nem engedünk. A technológiai szuverenitás előmozdítása és a digitális tér védelmének megerősítése igen, a Brüsszel lopakodó hatáskörbővítése, és a digitális cenzúra nem – ez a stratégiai határ. Ezért a jelentés ellen szavaztam.
Hemos votado en contra porque ninguno de los enfoques presentes en este informe garantiza una soberanía tecnológica democrática. Tanto la visión corporativista impulsada por la extrema derecha como la alternativa neoliberal centrada en el mercado reducen la soberanía a la competitividad empresarial y la dominancia de mercado. El texto ignora cuestiones clave como la propiedad pública de infraestructuras estratégicas, el control democrático, la protección de los datos personales y la rendición de cuentas de los grandes actores tecnológicos. Aunque el diagnóstico de los déficits tecnológicos europeos es amplio y pertinente, las soluciones propuestas refuerzan las dependencias privadas y no aseguran una verdadera autonomía frente a terceros países ni frente al poder corporativo.
Dans un contexte géopolitique complexe et face à notre dépendance toujours plus accrue aux puissances étrangères, notamment chinoise et étatsunienne, l’Union européenne doit urgemment reprendre le contrôle et son autonomie. Si le constat est clair, ce rapport sur la souveraineté technologique européenne et l’infrastructures numériques n’est définitivement pas la réponse à cette problématique. En effet, il est réduit notre autonomie à la compétitivité au marché, et à la dérégulation, sans prendre en compte les enjeux environnementaux et les droits des travailleurs du secteur. J’ai donc voté contre.
Votei a favor desta proposta por reconhecer a necessidade de fortalecer a soberania europeia e reduzir dependências externas, em linha com o Relatório Draghi, que defende investimentos e estratégias para reforçar a autonomia da União Europeia. Este relatório tem como objetivo principal responder às necessidades digitais atuais, focando-se em identificar oportunidades e insuficiências em áreas críticas, nomeadamente, data centres, computação quântica, redes elétricas, entre outros. O investimento numa infraestrutura digital europeia tem três fortes pontos que foram mencionados no relatório, que explicam o meu voto favorável. Inicialmente, a energia é talvez o elemento mais crítico, uma vez que chama a atenção para a elevada intensidade energética dos data centres, defendendo um planeamento eficiente, a expansão da rede elétrica e a garantia de um fornecimento suficiente de energia limpa a todos os europeus. Em segundo lugar, a investigação e a inovação são centrais para transformar inovações prontas e transferi-las rapidamente para o mercado, através de financiamentos mais flexíveis, além do incentivo às parcerias público-privadas. Por fim, destaca-se a importância das parcerias internacionais, que visam reforçar a governação digital global e a competitividade da União Europeia, através da expansão dos Acordos de Comércio Digitais e de uma cooperação internacional mais sólida.
Europska unija suočava se s visokom ovisnošću o inozemnim tehnologijama, što može umanjiti njezinu stratešku autonomiju i gospodarsku konkurentnost. Istodobno, američki zakoni o nadzoru nad podacima povećavaju rizike za osjetljive informacije. Ipak, Unija raspolaže značajnim prednostima: snažnom istraživačkom bazom, inovativnim start-up ekosustavom i zavidnim kapacitetima u području kvantnog računalstva i računalstva visokih performansi, što je potvrđeno i na pariškom AI summitu 2025. Izvješće naglašava važnost tehnološke suverenosti kao cilja koji uključuje kontrolu nad ključnom digitalnom infrastrukturom – od podatkovnih centara, oblaka i poluvodiča do kibernetičke sigurnosti i komunikacijskih mreža. Kako bi se taj cilj ostvario, nužno je smanjiti ovisnost o neeuropskim pružateljima usluga, potaknuti ulaganja u istraživanje i razvoj te osnažiti europske industrijske aktere. Preporuke se usmjeravaju na veće uključivanje privatnog kapitala, pametno korištenje javne nabave u korist europskih poduzeća, mobilizaciju javno-privatnih partnerstava te smanjenje regulatornog opterećenja. Posebno se ističe potreba za poticanjem strateških koncentracija, reformom energetskog tržišta i jačanjem sigurnosnih standarda za obradu podataka. Izvješće prikazuje širok raspon mogućnosti za brzo jačanje europske tehnološke autonomije kroz konkurentnost, inovacije i zaštitu strateških interesa. U skladu s navedenim, podržavam ovo izvješće.
Los socialistas españoles en el Parlamento Europeo hemos votado a favor del informe de propia iniciativa sobre soberanía digital y tecnológica y sobre infraestructuras digitales europeas, tras un proceso de negociación liderado exclusivamente por la mayoría proeuropea, integrada por los Grupos S&D, PPE, Renew y Verts/ALE, y sin ninguna contribución de la extrema derecha. El informe aprobado envía un mensaje político claro: Europa debe reforzar su soberanía tecnológica, proteger la privacidad y la seguridad digital de los ciudadanos, apostar por energías limpias para el sector digital y preparar el terreno para iniciativas legislativas clave como el Reglamento de Chips 2.0, la Ley de Redes Digitales y la normativa sobre la nube, la inteligencia artificial y la computación cuántica. Por ello, desde la Delegación Socialista Española reafirmamos nuestro compromiso con una Europa digital resiliente y democrática, donde la tecnología esté al servicio de las personas y donde la soberanía no signifique aislamiento, sino capacidad de decisión estratégica y protección frente a amenazas externas.
Am votat în favoarea raportului privind suveranitatea tehnologică europeană și infrastructurile digitale deoarece, într-o lume marcată de competiție strategică și dependențe externe, Europa nu își mai poate permite să rămână vulnerabilă în domenii critice. Investițiile tehnologice nu sunt un lux, ci o necesitate pentru securitatea economică și pentru reziliența Uniunii. Consolidarea infrastructurii digitale, dezvoltarea capacităților proprii și sprijinirea industriei europene sunt condiții esențiale pentru a rămâne competitivi la nivel global și pentru a proteja interesele strategice ale UE. Raportul transmite un mesaj corect: fără inovare reală și fără investiții susținute în sectoare tehnologice strategice, Europa va continua să piardă teren în fața altor actori globali. În același timp, această strategie trebuie să fie pragmatică și orientată spre rezultate, nu încărcată de birocrație sau condiționări ideologice. Suveranitatea tehnologică înseamnă capacitatea de a decide și de a acționa, iar acest lucru începe cu investiții concrete și cu susținerea inovării în Europa.
Je me suis abstenu sur ce rapport en raison de sa portée politique marquée et des limites de son contenu, notamment sur la « souveraineté européenne », la neutralité climatique et certaines références légales. Tout en reconnaissant l’importance de la souveraineté numérique, nous avons préféré nous abstenir et proposer des votes séparés sur les points problématiques, afin de marquer notre opposition à l’européisme zélé et à la doxa verte, tout en réaffirmant que la souveraineté réside uniquement dans les États membres.
J’ai voté pour ce rapport qui est en faveur d’une souveraineté technologique fondée sur la puissance industrielle, la préférence européenne, la protection de nos infrastructures stratégiques et le nucléaire.
Je mimoriadne dôležité, aby EÚ dokázala konkurovať v oblasti digitálnych technológií svetovým mocnostiam. Avšak konkurenciu nepodporujú nové regulačné rámce ale podpora pre európske spoločnosti. Vzhľadom na skúsenosti s reguláciami EÚ, ktoré spôsobili jej nekonkurencieschopnosť vo svetovom meradle, nemôžem podporiť ďalšie regulácie a technologickú federalizáciu, preto som sa zdržal hlasovania
Гласувах в подкрепа на този доклад, защото той поставя на дневен ред един от най-важните въпроси за бъдещето на Европейския съюз – нашата зависимост от чужди технологии и рисковете, които това носи за икономиката и сигурността ни. Днес твърде голяма част от данните, цифровите услуги и критичната инфраструктура на Европа разчитат на доставчици извън ЕС, което ограничава способността ни да действаме самостоятелно и ни прави уязвими. Докладът ясно посочва слабостите на ЕС – изоставането в производството на полупроводници, недостатъчните инвестиции в изкуствен интелект, зависимостта от чуждестранни облачни услуги и уязвимостта на комуникационните мрежи. В същото време той предлага прагматични решения: повече инвестиции в научни изследвания и иновации, по-активно участие на частния капитал, по-малко бюрокрация и използване на обществените поръчки като инструмент за подкрепа на европейските технологични компании. Особено важно е разбирането, че технологичният суверенитет върви ръка за ръка с достъпна и стабилна енергия, необходима за развитието на цифровата инфраструктура. Този доклад защитава конкурентоспособността на Европа и затова получи моята подкрепа.
I voted in favour of this report. This report looks at how the EU can strengthen its technological sovereignty and reduce reliance on non-EU providers. It focuses on building resilient digital infrastructure, including data centres, high-performance and quantum computing, connectivity networks, and semiconductors. It also calls for secure, energy-efficient systems, better skills training, and more support for turning research into market-ready innovations. For Ireland, supporting this report helps ensure we can benefit from stronger European digital capabilities, create high-quality jobs, and improve competitiveness while maintaining cybersecurity and sustainable energy use. I supported this report because Europe must be able to develop and control its critical technologies, safeguard sensitive infrastructure, and stay globally competitive. By investing in digital skills, infrastructure, and innovation, the EU can reduce dependency, boost resilience, and support a stronger, more secure digital future for all Member States.
Je me suis abstenu sur ce rapport concernant la souveraineté technologique. Si nous partageons pleinement le constat des dépendances critiques de l'Europe et soutenons les propositions de simplification et de renforcement de nos capacités industrielles, ce texte véhicule une vision idéologique inacceptable. Il instrumentalise la nécessité d'autonomie stratégique pour promouvoir à plusieurs reprises le concept erroné d'une « souveraineté européenne », qui nie la souveraineté des nations. Nous rejetons également ses références constantes à la transition écologique contraignante et son soutien au 28e régime, qui relèvent du fédéralisme dogmatique. Dans un dossier aussi crucial, il est essentiel de dissocier les objectifs techniques légitimes des orientations politiques néfastes. Nous marquons donc par cette abstention notre opposition ferme à ce glissement idéologique, tout en ayant déposé des amendements pour rappeler nos priorités : une énergie nucléaire compétitive, la fin de l'écologie punitive et la défense de la souveraineté nationale comme seul cadre légitime d'action.
Als ÖVP-Delegation im Europäischen Parlament sehen wir den Bericht über die technologische Souveränität Europas und die digitale Infrastruktur als ein wichtiges Signal für die Zukunftsfähigkeit Europas. Er unterstreicht, dass digitale Infrastruktur und technologische Handlungsfähigkeit zentrale Voraussetzungen für die strategische Handlungsfähigkeit und die Wettbewerbsfähigkeit Europas sind. Wir bekennen uns klar zu den Zielen des Berichts und stimmen dem vorliegenden Text zu. Europa muss seine Abhängigkeiten reduzieren, strategische Schlüsseltechnologien stärken und den Ausbau leistungsfähiger, sicherer und vertrauenswürdiger digitaler Netze und Systeme konsequent vorantreiben. Gleichzeitig teilen wir jedoch nicht die Empfehlung, dass der europäische Strommarkt zugunsten von Kernenergie reformiert werden sollte.
Tuto zprávu jsem podpořil, protože zdůrazňuje nutnost posílit technologickou suverenitu Evropské unie prostřednictvím odolné, bezpečné a konkurenceschopné digitální infrastruktury. Evropská závislost na neevropských dodavatelích v klíčových technologických oblastech představuje strategické i bezpečnostní riziko, které je třeba systematicky snižovat. Podporuji vyvážený přístup založený na investicích do konektivity, polovodičů, výpočetních kapacit a kybernetické bezpečnosti, stejně jako důraz na zjednodušení regulace, podporu inovací a rozvoj digitálních dovedností. Tyto kroky jsou zásadní pro dlouhodobou konkurenceschopnost Evropy.
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